Quantum Conundrum
4

Joueurs en Jeu

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79,72%

Note

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$8.99

Avis sur Quantum Conundrum

Retrouvez et sauvez votre oncle en utilisant sa nouvelle invention pour vous frayer un chemin à travers un manoir de fou et résoudre des énigmes en passant de dimension en dimension.
ID de l'app200010
Type d'appGAME
Développeurs
Éditeurs Square Enix
Catégories Solo, Succès Steam, Steam Cloud, Prise en charge complète des manettes, Classements Steam, Lecture à distance sur TV
Genres Occasionnel, Stratégie
Date de sortie21 Juin, 2012
Plates-formes Windows
Langues prises en charge French, Italian, German, Spanish - Spain, English, Japanese

Quantum Conundrum
1 254 Revues totales
1 049 Commentaires positifs
205 Commentaires négatifs
Note

Quantum Conundrum a reçu un total de 1 254 avis, dont 1 049 avis positifs et 205 avis négatifs, ce qui lui donne une note globale de « ».

Graphique des avis


Le graphique ci-dessus illustre l'évolution des avis sur Quantum Conundrum au fil du temps, mettant en évidence les changements dynamiques dans l'opinion des joueurs à mesure que de nouvelles mises à jour et fonctionnalités sont introduites. Cette représentation visuelle permet de comprendre la réception du jeu et son évolution.


Avis récents sur Steam

Cette section affiche les 10 avis les plus récents de Steam sur le jeu, mettant en avant un mélange d'expériences et d'opinions des joueurs. Chaque résumé d'avis inclut le temps total de jeu ainsi que le nombre de réactions positives et négatives, offrant un aperçu clair du retour de la communauté.

Temps de jeu: 208 minutes
Trés bon platformer en 3D fun avec un scénario sympathique.
👍 : 0 | 😃 : 0
Positif
Temps de jeu: 491 minutes
Sympatique puzzle game de difficulté moyenne sur l'echelle de portal
👍 : 0 | 😃 : 0
Positif
Temps de jeu: 528 minutes
un bon puzzle game qui joue avec les différente règles de la physique
👍 : 0 | 😃 : 0
Positif
Temps de jeu: 417 minutes
Comme c'est un jeu de plateforme et que la touche "saut" ne répond qu'une fois sur 2, il mérite un pouce rouge. De plus j'ai trouver le temps long alors que le jeu est plutôt court.
👍 : 0 | 😃 : 0
Négatif
Temps de jeu: 617 minutes
Quantum Conundrum, c'est la reflexion d'un Portal classique, c'est le plaisir de la plate-forme, c'est les avantages d'un Braid, et le tout combiné avec talent. La voix de John De Lancie dans le rôle de l'oncle apporte une note digne de glados. Quantum Conundrum est la preuve qu'il est possible de combiner plein de bons éléments pour faire quelque chose d'encore meilleur, car il possède tout de même sa personnalité et ses idées.
👍 : 3 | 😃 : 0
Positif
Temps de jeu: 339 minutes
Mignon et malin, toujours stimulant mais jamais trop difficile, Quantum Conundrum est un parfait substitut à Portal et Antichamber.
👍 : 5 | 😃 : 0
Positif
Temps de jeu: 716 minutes
L'oncle Quadwrangle est un scientifique extravagant qui vit dans son manoir à l'architecture loufoque jusqu'au jour où il disparaît suite à une de ses expériences. Evidemment, c'est à nous de le rechercher, guidé simplement par sa voix. Quantum Conundrum est un jeu de plate-formes qu'on traverse en résolvant quelques énigmes basées sur le principe de différentes dimensions qu'on peut activer pour rendre les objets très légers, très lourds, pour ralentir le temps ou supprimer la gravité. Les énigmes sont sympas même si on voit assez vite ce qu'on doit faire. Par contre, c'est pas toujours amusant à réaliser quand l'aspect plate-formes prend trop d'importance au fil du jeu par rapport au côté réflexion. La vue à la 1ère personne rend trop souvent les sauts difficiles à réaliser, surtout qu'il faut souvent être rapide et très précis. J'ai eu tendance parfois à chercher une solution trop compliquée au lieu de voir l'évidence et parfois, à l'inverse, j'ai été déçu par des passages vraiment trop faciles sans comprendre où était le défi. D'autres fois, je me suis demandé aussi si j'avais réellement utilisé la méthode imaginée par les développeurs pour traverser un niveau. Arrivé environ au milieu du jeu, j'ai fini par en être lassé, même si j'aime bien finir les jeux que je commence, d'autant plus pour en rédiger ensuite une évaluation. J'en ai marre des graphismes cartoon qui s'avèrent très répétitifs, notamment dans les phases de transition entre les niveaux. J'en ai marre de la routine qui fait que j'appuye forcément sur tous les gros boutons rouges pour faire jaillir des caisses et des meubles ou qui fait que j'actionne systématiquement sans réfléchir chaque levier. La voix du professeur qui commente mes actions ou raconte sa vie cherche visiblement à rappeler GLaDOS de Portal mais n'en a pas l'humour et réussit uniquement à m'agacer prodigieusement. J'ai l'impression que l'environnement finit par se limiter à des caisses, des gros ventilateurs, des robots et quelques rayons lasers dans tous les sens. Suivant les dimensions disponibles, je sais d'avance à quoi va ressembler le niveau : les objets alourdis servent à actionner des balances, les objets allégés à pouvoir être transportés ou projetés et le temps ralenti va permettre de réaliser des sauts ou se glisser dans des passages avant qu'ils ne se referment. A noter qu'il y a des objets cachés dans certains niveaux et, pour ceux qui auront le courage de prolonger l'expérience, qu'il y a des objectifs supplémentaires liés au temps ou aux changements de dimensions qu'on peut tenter d'atteindre en rejouant les niveaux. Même si je ne vais donc probablement pas terminer ma partie, je ne peux pas non plus déconseiller ce jeu ou affirmer qu'il n'est pas bon. Même s'il n'est pas parfait, il pourra plaire aux amateurs de plate-formes qui savent allier agilité en prenant un minimum de temps de réflexion.
👍 : 2 | 😃 : 0
Positif
Temps de jeu: 2489 minutes
Quantum Conundrum est un puzzle-game en vue à la première personne dans la droite lignée de Portal et il a d'ailleurs été conçu par Kim Swift qui a développé Portal initialement. Le ton est ici plus enfantin, on y incarne un jeune garçon en visite chez son oncle, inventeur génial et en l'occurrence perdu dans son gigantesque manoir. Le principe du jeu est de changer de dimension pour résoudre les puzzles. 4 dimensions sont accessibles : celle où tout est 10 fois plus léger, celle où tout est 10 fois plus lourd, celle où la gravité est inversée et la plus fun des 4, celle où le temps s'écoule 10 fois plus lentement. Avec ces dimensions il devient possible de jouer avec la physique et les éléments caractéristiques des puzzles : cubes, bouton-poussoirs, lasers, etc. Le gameplay est très réussi et on se prend vite au jeu. Graphiquement, l'aspect est cartoon ce qui convient bien mais donne parfois des décors qui semblent trop vides. L'histoire est peu développée, la narration passe par les répliques de l'oncle tout au long du périple et l'observation des tableaux dans le manoir. Mais l'humour est bien présent et rend l'ensemble attachant (sans parler de Ike...). Les DLCs sont une déception par contre car ils n'apportent rien ni en termes de gameplay (pas de nouvelle dimension), ni en termes de scénario (ils ne tiennent pas compte de la fin du jeu de base et ne contiennent aucune nouvelle réplique). Il s'agit purement et simplement de nouveaux niveaux assez difficiles par ailleurs. Au final, un puzzle-game sympa que je recommande !
👍 : 2 | 😃 : 0
Positif
Temps de jeu: 1998 minutes
Si vous m’aviez demandé ce que je pensais de [b][i]Quantum Conundrum[/i][/b] après mon premier run (8/9h en ligne droite, sans m’attarder sur aucun des deux DLC), je vous aurais sans doute répondu, en substance : [i]mouais, bof[/i]. Presque quatre ans plus tard, poussé par un accès de collectionnite completiste, je donne à nouveau sa chance au rejeton d’une dénommée [i]Kim Swift[/i], autrefois [i]lead designer[/i] d’un certain… [i][b]Portal[/b][/i]. Voilà qui donne le ton ! Un second run, donc, qui m’a permis d’apprécier à sa juste valeur [i][b]Quantum Conundrum[/b][/i] – traduisez par [i]problème quantique intriqué[/i]. L’aspect quantique vient du timing qu’il vous faudra respecter afin de surmonter nombre de situations, timing parfois si serré qu’il ne laisse aucune place à l’approximation. Un poil frustrant, j’en conviens, mais ô combien jouissif lorsque vous venez à bout des obstacles. Soit dit en passant, dévaluer ce jeu au seul prétexte qu’il est de temps à autre difficile et exigeant me semble malhonnête. Beaucoup plus difficile et exigeant que son illustre aîné, à mon humble avis. Entre nous, ce n’est aucunement un hasard si j’ai en quelque sorte dédaigné d’en faire une review, voilà quatre ans de cela. Et pour cause, j’étais alors dans cette situation où la frustration l’emporte sur le plaisir, conscient néanmoins que je n’avais pas retiré de la chose sa substantifique moelle. Bref, voilà qui est corrigé. Donc, en un mot comme en cent : non, [b][i]Quantum Conundrum[/i][/b] n’est pas un ersatz insipide de [i][b]Portal[/b][/i] ! Au contraire, il mérite amplement votre attention, pour peu que vous prisiez le puzzle-plateformer. Il ne brille certes pas par ses graphismes, encore que son aspect cartoon vieillisse très bien, ni par ses décors, vite redondants, ou son histoire, quant à elle anecdotique. On peut lui reprocher une courbe de difficulté un rien erratique, un vilain défaut qui l’accompagnera d’ailleurs jusque dans ses DLC. En revanche, nul ne peut lui reprocher d’être difficile parce que mal conçu, ça non ! À chaque problème, sa solution. Rien n’est laissé au hasard et si vous comptez trop sur lui pour vous sortir du pétrin, c’est que vous êtes très certainement passé à côté d’un détail. Les mécaniques sont vraiment bien intriquées, au point que le jeu, à travers sa cinquantaine de niveaux parfois découpés en plusieurs secteurs, me semble avoir fait une utilisation exhaustive des possibles interactions. En dehors des habituels lasers, tapis roulants, plateformes, ventilateurs, interrupteurs et autres boutons, on compte quatre mécaniques principales. Mais revenons d’abord à l’histoire : vous débarquez chez votre oncle et [spoiler]blablabla[/spoiler], vous voilà bientôt en possession d’un étrange gant, grâce auquel il vous charge de le secourir. Ce gant vous permet en quelque sorte de changer de dimension. En tout, il en existe cinq, sachant que vous ne pourrez bien entendu en activer qu’une seule à la fois : [list][*]dimension basique, sans caractéristique particulière ; [*]dimension plume : les objets sont plus légers et fragiles ; [*]dimension plomb : son exact opposé ; [*]dimension temps : son écoulement est ralenti ; [*]dimension gravité : haut et bas sont inversés, sauf en ce qui vous concerne.[/list] L’accès au pouvoir d’une dimension nécessitera parfois que vous récupériez d’abord la capsule correspondante. Et c’est seulement une fois disposée dans une sorte de réceptacle qu’elle deviendra disponible. Tout cela donne lieu à une très grande variété de situations. Par exemple, un coffre trop lourd à porter sera facilement transportable et pourra même s’envoler sous l’effet d’un ventilateur dans la dimension plume. Une boîte en carton trop légère pour activer un interrupteur pèsera un âne mort dans la dimension plomb. Une série de lasers un peu trop frénétiques ? Un ventilateur et des tapis roulants qui tournent à plein régime ? Pas de problème, passez dans la dimension temps ! Un interrupteur au plafond ? Facile, il suffit d’activer la dimension gravité pour y envoyer un coffre. Même avec une boîte en carton, l’élan étant conservé, il vous suffira de gérer le timing et de passer dans la dimension plomb. Allez, un dernier pour la route, mais vraiment parce que vous insistez ! Entre vous et la sortie se trouve un gouffre, a priori infranchissable... Infranchissable ? Sûrement pas ! Attrapez donc un canapé dans la dimension plume, balancez-le au-dessus du vide et ralentissez le temps. L’élan est conservé, vous vous souvenez ? Sautez sur le canapé, installez-vous confortablement avec une petite mousse et des cacahuètes, puis activez, désactivez successivement gravité pour conduire ledit canapé vers la sortie, dans une trajectoire oscillante. Je pourrais poursuivre encore longtemps que je n’aurais pas fait le tour de la question, c’est vous dire. Toutes ces subtilités sont au pire suggérées, au mieux amenées avec beaucoup d’ingéniosité et une certaine pédagogie. Rendons tout de même à César ce qui est à César : merci tonton ! L’aspect parfois ardu et – à tort – hasardeux du jeu vient donc du fait que sont intriquées toutes ces mécaniques, le timing, mais aussi et surtout le comportement physique des éléments mouvants - boîtes, coffres, balles, mobilier et j'en passe. Vous l’aurez compris, la situation peut très vite vous échapper… Il me reste enfin à vous parler de trois choses. D’abord, son prix, très abordable : une dizaine d’euros ; seize si vous optez pour les DLC. Ensuite, sa durée de vie et son éventuelle rejouabilité, l’une dépendant de l’autre, bien entendu. Comptez une douzaine d’heures en ligne droite, DLC compris. Au bas mot trois fois plus, si vous envisagez de remplir les objectifs fixés dans chacun des niveaux : ne pas mourir, arriver à la sortie dans le temps imparti ou sans dépasser un certain nombre de changements de dimensions. En ce qui me concerne, j’ai à peu près fait le tour de la bête. Oui, à peu près. J’avoue avoir rendu les armes face à certains objectifs des niveaux des deux DLC. Mais avec le sourire, c’est déjà pas mal ! [h1]Verdict : 4/5 - Très bon, une valeur sûre ![/h1] [code]Vous avez aimé cette évaluation ? Retrouvez-en d'autres en suivant notre curation : [url=https://store.steampowered.com/curator/9753228/][u]On les préfère froids[/u][/url]. Et pour ce qu’il vaut mieux éviter comme la peste, c’est par ici : [url=https://store.steampowered.com/curator/18976233/][u]La Purge[/u][/url].[/code]
👍 : 11 | 😃 : 1
Positif
Temps de jeu: 437 minutes
Quantum Conundrum est développé par Kim Swift, la créatrice de Portal, et ça se sent : - Des niveaux en vue subjective où il faut aller d'un point A à un point B ? Check. - Une "arme" qui modifie l'environnement pour aller d'un point A à un point B ? Check. - Deux personnages très différents, dont un muet et un dont on ne voit pas le visage (et qui discute avec le joueur) ? Check. - Un scénario autour des sciences et des expériences ratées ? Check. - Un bâtiment mystérieux bourré de pièges mortels ? Check. - L'absence totale de respect des protocoles de sécurité en laboratoire ? Check. Malheureusement, Kim Swift n'a pas sorti un nouveau Portal. C'est moins drôle, moins surprenant, on se prend moins dans l'histoire. La comparaison avec Portal est peut-être injuste pour Quantum Conundrum, mais ces deux jeux présentent tellement de similitudes qu'on ne peut l'ignorer. Les énigmes ne sont pas très difficiles mais restent assez variées. Grâce à l'IDS (un gant qui n'apparaît même pas sur le HUD, c'est dommagei), le joueur doit résoudre les niveaux en modifiant l'environnement grâce à 4 dimensions : - la dimension Heavy, dans laquelle tous les objets sont plus lourds (mais est-ce leur poids ou leur masse qui augmente ? aucune idée) - la dimension Fluffy, dans laquelle tous les objets sont plus légers - la dimension dans laquelle le temps s'écoule plus lentement - la dimension dans laquelle le champ de gravité local est inversé. Ajoutez à ça des cubes, des robots, des lasers et plein d'autres choses et cela donne des salles tantôt de réflexion, tantôt de saut où il faut voler à dos d'objet. Comme dans Portal, on a cette satisfaction d'avoir réussi la salle qui pousse à continuer. Le doublage (VO, anglais) est honnête sans être folichon et c'est assez joli. Par contre c'est court (comptez 6-7h pour le finir sans chercher à obtenir tous les trucs cachés). Bref, Quantum Conundrum est honnête et sympathique mais pas très mémorable.
👍 : 27 | 😃 : 4
Positif
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