Temps de jeu:
657 minutes
J'ai été très enthousiaste en découvrant ce jeu, car j'ai toujours voulu pouvoir créer mon propre royaume dans un jeu qui ne soit pas uniquement un jeu de gestion ou de stratégie telle qu'un 4X à la Civilization, mais aussi un RPG.
Certes, Legends of Ellaria est actuellement en accès anticipé, et les plus impatients pourront râler devant le manque de contenu ou de diversité du jeu au stade actuel, mais s'il y a une chose que j'ai vite adoré en achetant des jeux comme Minecraft ou Starbound (tous deux des sandbox) dans les premières heures, c'est justement de pouvoir suivre le développement de ces jeux au fil du temps, MAJ après MAJ, bêta après alpha, avant d'arriver face à une merveille dont je peux apprécier à juste titre toutes les facettes, ne serait-ce que parce que j'ai vu à quel point les développeurs ont travaillé afin de peaufiner leur oeuvre, souvent à l'aide de conseils de joueurs.
Et il y a nombre d'indices sur le futur de Legends of Ellaria. Dès la phase de création de personnage, on voit deux onglets, l'un pour le genre du personnage, et l'autre pour sa race, ce qui peut vouloir dire qu'il y aura plus de choix à l'avenir, avec possiblement d'autres architectures pour les bâtiments de votre royaume selon l'espèce de votre suzerrain, et qui saît, probablement des traits raciaux permettant de modifier le gameplay.
Une fois l'introduction passée, dès l'une des premières quêtes, on passe de la vue à la troisième personne à celle de construction pour bâtir notre première maison, et un onglet actuellement indisponible nous indique qu'il sera aussi possible d'altérer l'environnement. Pourquoi pas un jour pouvoir tracer des routes, construire des bâtiments troglodytiques ou à flanc de montagne, percer des tunnels afin d'éviter d'avoir à faire des détours, lever des murailles et construire des ponts au-dessus d'un cours d'eau ou d'un ravin, etc.
D'autres onglets semblent tout aussi alléchants, comme la diplomatie, qui permettra d'interagir avec les autres factions rencontrées, l'arbre technologique qui servira à débloquer de nouvelles techniques et technologies, pourquoi pas magiques, à l'instar des portails et bien entendu un onglet royaume qui donnera des raccourcis pour administrer depuis n'importe où notre nation, certainement d'un point de vue économique (impôts, routes de commerces avec les autres factions, etc.) et militaire (affection des troupes par forts, cités, frontières, routes, etc.), de pouvoir gérer les tentatives d'espionnage et les polices secrètes, qui sait peut-être même la foi, avec la possibilité d'axer son royaume sur une religion officielle, une tolérance ou intolérance des autres cultes, une inquisition donc, et pourquoi pas étoffer la diplomacie avec des guerres de religions.
En définitive il s'agit de nombreuses hypothèses sur un jeu ayant encore un bel avenir devant lui avant d'atteindre son apogée, pourtant ce que laisse présager ce nouveau genre de jeu, alliant gestion, construction, jeu de rôles et sandbox ne devrait pas laisser indifférent les gamers.
Seule réelle zone d'ombre pour l'instant, une gourmandise en mémoire vive qui forcera les joueurs à investir dans une dizaine de GB de RAM... ou à passer leur chemin.
👍 : 20 |
😃 : 1